Neurosciences × organisations × Spinoza
Je vais présenter la structure profonde du modèle Stevenson telle qu’elle peut être reconstruite à partir de Neurosciences et Sociétés Plurielles :
Besoins Stevenson → circuits cérébraux → fonctions organisationnelles → attracteurs spinozistes.
L’ouvrage explique en effet que l’analyse des besoins permet d’identifier des mécanismes cérébraux relativement circonscrits, et qu’il existe des analogies structurantes entre ces mécanismes et ceux des organismes sociaux.
L’ouvrage propose un cycle de régulation fondamental.
Les stimuli sont captés par les sens et perturbent l’équilibre des besoins fondamentaux.
Les circuits neuronaux réorganisent l’état neurones–synapses.
Le système tente de restaurer un équilibre entre besoins.
La réponse produite devient un nouveau stimulus pour l’environnement.
Le livre identifie deux grands circuits neurobiologiques :
Ces circuits accompagnent la satisfaction ou l’insatisfaction des besoins.
L’ouvrage propose l’hypothèse suivante :
un organisme social fonctionne comme un agrégat de cerveaux synchronisés.
Les fonctions sociales résultent de :
Une organisation apparaît donc comme un organisme vivant de niveau supérieur.
Dans cette lecture :
Les organismes sociaux cherchent également à :
stimulus ↓ déséquilibre des besoins ↓ activation circuits neuronaux ↓ réorganisation neurones-synapses ↓ action individuelle ↓ action organisationnelle ↓ nouveau stimulus
Ce que propose en réalité Neurosciences et Sociétés Plurielles :
le modèle Stevenson fonctionne comme un pont entre quatre niveaux :
Le modèle agit donc comme une grille systémique de régulation du vivant et des organisations.
Si l’on pousse l’analyse plus loin, on observe également un point particulièrement intéressant :
la structure Stevenson ressemble à un système dynamique avec attracteurs (au sens mathématique ou neuroscientifique).
Cela explique pourquoi le modèle fonctionne remarquablement bien pour analyser :
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